mardi 11 février 2003
Life is life (la la la la)::15:09
Ce matin, j'ai passé plusieurs longues heures totalement inutiles au bloc opératoire à faire la potiche - oui, la potiche, comme dans "La roue de la fortune", la fille qui sourit, et qui ne sert strictement à rien... Enfin sauf que moi vu que j'ai un masque chirurgical, quand je souris, ça ne se voit pas. Je sais très bien faire la potiche "Bonjour, bienvenue au bloc n°2, ceci est le patient (sourire) et ceci est l'ordinateur (sourire)" mais ne servir à rien et perdre mon temps, punaise qu'est ce que ça m'énerve.
Ensuite, j'ai retrouvé ma petite famille au grand complet pour un déjeuner improvisé dans une des grandes brasseries plutôt chicos de la ville : ma grand mère, ma mère et mon père, mon petit frère et ma petite soeur.
En deux heures de temps, avec beaucoup de rires et d'éclats de voix, nous avons parlé du coiffeur de ma grand mère, des gerbilles de ma soeur (vendues comme deux femelles, sauf qu'apparement l'une d'elle serait maintenant enceinte...), du comportement puérile de ma mère - qui a quand même été jusqu'à raconter au serveur que nous voulions l'abandonner - de l'actualité fort préoccupante, du pull vert de mon frère, des concours de ma soeur, du zizi en mie de pain que mon père avait fabriqué au cours du repas, de la douane flottante (cherchez pas...), de mon intervention du matin et de ma brillante future carrière de potiche, tout ça en se disputant mutuellement à tour de rôle toutes les deux minutes entre deux fous rires.
Et après ça, je m'étonne que les serveurs nous reconnaissent quand on arrive...
Ensuite, j'ai retrouvé ma petite famille au grand complet pour un déjeuner improvisé dans une des grandes brasseries plutôt chicos de la ville : ma grand mère, ma mère et mon père, mon petit frère et ma petite soeur.
En deux heures de temps, avec beaucoup de rires et d'éclats de voix, nous avons parlé du coiffeur de ma grand mère, des gerbilles de ma soeur (vendues comme deux femelles, sauf qu'apparement l'une d'elle serait maintenant enceinte...), du comportement puérile de ma mère - qui a quand même été jusqu'à raconter au serveur que nous voulions l'abandonner - de l'actualité fort préoccupante, du pull vert de mon frère, des concours de ma soeur, du zizi en mie de pain que mon père avait fabriqué au cours du repas, de la douane flottante (cherchez pas...), de mon intervention du matin et de ma brillante future carrière de potiche, tout ça en se disputant mutuellement à tour de rôle toutes les deux minutes entre deux fous rires.
Et après ça, je m'étonne que les serveurs nous reconnaissent quand on arrive...