mercredi 26 février 2003
Je dois avoir de la fièvre...::11:01
Parfois, je m'épate moi même. Parfois, je me surprends, comme si je ne me connaissais pas.
Ce matin, ça avait mal commencé, comme d'habitude. Entre mon petit déjeuner, la douche et le moment de décoller pour le boulot, chuis tombée dans un trou temporel d'au moins 40 minutes. A ce niveau là, on ne peut même plus parler de retard. En plus, sur le chemin vers l'arrêt de bus, mon balladeur se suicide brutalement, j'ai oublié de le remettre à charger... Oki, paaaas de musiiique pour aller au boulot, pas grave, j'vais lire. Et là, boum, il se met à pleuvoir. Ahem.
Je respire par le nez, et je relève la tête pour voir mon bus me passer devant sans même s'arrêter. Zeeeeeen.
J'arrive au boulot super à la bourre. Et là... surprise. Chuis même pas de mauvaise humeur !
Chuis... zen, calme, concentrée. Prête à bosser. Motivée pour prendre mon foutu boulot à bras le corps et à avancer.
Pourquoi ? Parce que j'en ai marre de me plaindre de cette thèse, de geindre comme si c'était une entité étrangère contre laquelle je ne peux rien. C'est MA thèse. MON sujet. Je l'ai voulue. Je l'ai choisie. Ma thèse est ce que j'en fait.
Et ce matin, je veux en faire un truc bien.
(Pourvu que ça dure).
Ce matin, ça avait mal commencé, comme d'habitude. Entre mon petit déjeuner, la douche et le moment de décoller pour le boulot, chuis tombée dans un trou temporel d'au moins 40 minutes. A ce niveau là, on ne peut même plus parler de retard. En plus, sur le chemin vers l'arrêt de bus, mon balladeur se suicide brutalement, j'ai oublié de le remettre à charger... Oki, paaaas de musiiique pour aller au boulot, pas grave, j'vais lire. Et là, boum, il se met à pleuvoir. Ahem.
Je respire par le nez, et je relève la tête pour voir mon bus me passer devant sans même s'arrêter. Zeeeeeen.
J'arrive au boulot super à la bourre. Et là... surprise. Chuis même pas de mauvaise humeur !
Chuis... zen, calme, concentrée. Prête à bosser. Motivée pour prendre mon foutu boulot à bras le corps et à avancer.
Pourquoi ? Parce que j'en ai marre de me plaindre de cette thèse, de geindre comme si c'était une entité étrangère contre laquelle je ne peux rien. C'est MA thèse. MON sujet. Je l'ai voulue. Je l'ai choisie. Ma thèse est ce que j'en fait.
Et ce matin, je veux en faire un truc bien.
(Pourvu que ça dure).