Suite à mon post d'hier et à mes gémissements sur mon manque d'occupation, Cynapce m'a gentiment suggéré :
"Et le roller ? T'y as pensé au roller ? C'est bien, ça, le roller..."
Mmmm. Oui, j'y ai pensé. Et je suis d'accord, c'est très bien le roller. J'ai même une magnifique paire de Quads noirs, personnalisée du plateau jusqu'aux roulements à billes, qui doit trainer sous mon canapé. Mais je n'en fait plus, du roller. Peut être parce que magré la profondeur de ma déprime actuelle (article, thèse, toussa...), je tiens encore un minimum à ma pauvre petite vie.
Car quand je chausse mes rollers, des phénomènes étranges se manifèstent. Le sol se dérobe vicieusement de sous mes pieds pour entrer en brutal contact avec une partie tendre de mon visage. Les voitures changent de trajectoire pour se trouver juste là où j'avais l'intention d'essayer de freiner. Des escaliers apparaissent là où j'avais prévu de tenter de tourner. Les parkings plats se forcent pour être en pente. Les cailloux se jettent sous mes roues. Gniiiii-iiiiiii.
En fait, j'aime le roller. Mais ce sont mes rollers qui ne m'aiment pas.