Ce matin en me levant, j'ai découvert un truc absolument monstreux et je ne parle pas de l'araignée de 10 cm de diamêtre qui squattait un coin du plafond - même si bon, j'étais pas très rassurée.
J'ai découvert que j'avais une conscience professionnelle. Si, si. Une vraie de vraie.
C'est à cause de celle-ci que je me suis levée ce matin, et que je suis allée au boulot, alors que - disons le clairement - je suis à l'agonie depuis que mes *deux* narines sont bouchées - une seule, c'était pas assez drôle - et que j'explose allégrement les records de température interne.
Et je dois dire - pardonnez ma vulgarité - que ça me les brise sévère d'avoir une putain de conscience professionnelle, parce qu'avec la crève que je me tape, et la magnifique journée qui s'annonce, j'avais toutes les raisons pour me faire une journée soleil-balcon-livre-thé-au-miel avec indice de culpabilisation minimal.
Mais non.
Je sers la science et c'est ma joie.