vendredi 23 mai 2003
Aires auditives::16:03
A la question con, dis, tu préférerais être sourde ou aveugle ? Je répondrais muette.
Non pas pour faire ma maline ou mon intéressante, mais parce que je ne pourrais me passer ni de mes yeux, ni des mes oreilles. (Alors que ma voix, bon, vu la douceur de mon timbre, ce serait plutôt une bénédiction pour l'humanité si je devenais subitement aphone.) Mais s'il me fallait vraiment choisir, je pense que ce serait la surdité qui me ferait le plus peur, peut être parce que vu qu'il ne me reste plus qu'une seule oreille fonctionnant à 100 %, je sais ce que c'est de ne pas entendre. Oui, je suis quasi sourde de l'oreille droite. Imaginez les trésors d'ingéniosité qu'il faut déployer pour réussir à se mettre à la droite de la personne qui vous intéresse, ceci afin de recueillir ses doux mots dans la bonne oreille. Parce que si je me retrouve à sa gauche, tout ce que je vais pouvoir faire, c'est sourire béatement en espérant qu'elle ne vient pas de me murmurer à l'oreille que j'étais franchement une pauv' nouille irrécupérable.
Perdre ma dernière oreille, ça voudrait dire aussi plus de musique... Je crois que je n'y survivrai pas. Je suis tout le temps en train d'écouter de la musique. J'ai des goûts assez variés, on dit quoi dans ces cas là ? Ha oui, on dit éccléctique, je crois (ou goûts de chiotte, comme le diraient certaines de mes connaissances qui désirent garder l'anonymat).
Malgré mes goûts éccléctiques, je me retrouve plus ou moins à toujours écouter la même chose. Parce que les valeurs sûres, ça ne trompe pas. Mais parmis ces valeurs sûres, il y a aussi les morceaux qu'on ne peut plus écouter, au moins pendant un temps, parce qu'ils vous exploseront le moral, déjà un peu fragile et vous rappeleront de près ou de même très loin des réalités désagréables.
Et quand un beau jour, en parcourant les répértoires de son Archos, on réalise que la seule chose qu'on supporte d'écouter c'est le dernier album d'Avril Lavigne, on se dit qu'il est grand temps de faire quelque chose - et de tout nier en bloc si cette info arrive jusqu'aux oreilles des connaissances anonymes.
Non pas pour faire ma maline ou mon intéressante, mais parce que je ne pourrais me passer ni de mes yeux, ni des mes oreilles. (Alors que ma voix, bon, vu la douceur de mon timbre, ce serait plutôt une bénédiction pour l'humanité si je devenais subitement aphone.) Mais s'il me fallait vraiment choisir, je pense que ce serait la surdité qui me ferait le plus peur, peut être parce que vu qu'il ne me reste plus qu'une seule oreille fonctionnant à 100 %, je sais ce que c'est de ne pas entendre. Oui, je suis quasi sourde de l'oreille droite. Imaginez les trésors d'ingéniosité qu'il faut déployer pour réussir à se mettre à la droite de la personne qui vous intéresse, ceci afin de recueillir ses doux mots dans la bonne oreille. Parce que si je me retrouve à sa gauche, tout ce que je vais pouvoir faire, c'est sourire béatement en espérant qu'elle ne vient pas de me murmurer à l'oreille que j'étais franchement une pauv' nouille irrécupérable.
Perdre ma dernière oreille, ça voudrait dire aussi plus de musique... Je crois que je n'y survivrai pas. Je suis tout le temps en train d'écouter de la musique. J'ai des goûts assez variés, on dit quoi dans ces cas là ? Ha oui, on dit éccléctique, je crois (ou goûts de chiotte, comme le diraient certaines de mes connaissances qui désirent garder l'anonymat).
Malgré mes goûts éccléctiques, je me retrouve plus ou moins à toujours écouter la même chose. Parce que les valeurs sûres, ça ne trompe pas. Mais parmis ces valeurs sûres, il y a aussi les morceaux qu'on ne peut plus écouter, au moins pendant un temps, parce qu'ils vous exploseront le moral, déjà un peu fragile et vous rappeleront de près ou de même très loin des réalités désagréables.
Et quand un beau jour, en parcourant les répértoires de son Archos, on réalise que la seule chose qu'on supporte d'écouter c'est le dernier album d'Avril Lavigne, on se dit qu'il est grand temps de faire quelque chose - et de tout nier en bloc si cette info arrive jusqu'aux oreilles des connaissances anonymes.