mercredi 17 septembre 2003
Sushis sans soucis::11:13
Hier soir, on a commencé par un restau japonais, avec yakitori et poisson cru, mais même pas sur les corps nus de Nacara, Kobal2, taxi, Mandarine et Corsac. Dommage, une autre fois peut être.
Ensuite, j'ai pu tester et apprécier : les confortables fauteuils de chez Mandarine, les cigarettes faites maison de Stan, le Coca, la pouvoir de persuasion de Nacara quand elle veut te donner envie de lire des romans qu'elle a aimé, le Malibu, l'agilité de Kobal2 qui n'est même pas tombé par la fenêtre, le vin, la facilité et l'aisance avec laquelle taxi a squatté un fauteuil entier à lui tout seul - méthode brevetée : fermer les yeux, faire semblant de dormir, ne rien perdre de la conversation.
Conversation qui avait évidemment des "que de la gueule !" et des "prouve-le !" en guise de ponctuation.
Après, Mandarine m'a regardé et elle a ri : "Je t'imagine rentrer chez toi en vélo, Saki, et je trouve ça drôle."
Ha oui, effectivement.
Et bien, sur le chemin du retour, mon vélo avait des ailes.
Sûrement parce que je pesais plus rien.
Ensuite, j'ai pu tester et apprécier : les confortables fauteuils de chez Mandarine, les cigarettes faites maison de Stan, le Coca, la pouvoir de persuasion de Nacara quand elle veut te donner envie de lire des romans qu'elle a aimé, le Malibu, l'agilité de Kobal2 qui n'est même pas tombé par la fenêtre, le vin, la facilité et l'aisance avec laquelle taxi a squatté un fauteuil entier à lui tout seul - méthode brevetée : fermer les yeux, faire semblant de dormir, ne rien perdre de la conversation.
Conversation qui avait évidemment des "que de la gueule !" et des "prouve-le !" en guise de ponctuation.
Après, Mandarine m'a regardé et elle a ri : "Je t'imagine rentrer chez toi en vélo, Saki, et je trouve ça drôle."
Ha oui, effectivement.
Et bien, sur le chemin du retour, mon vélo avait des ailes.
Sûrement parce que je pesais plus rien.