lundi 12 janvier 2004
De profondis::15:42
La force avec laquelle je claque la porte des toilettes est directement proportionnelle à mon envie de faire pipi.
Ou inversement.
Cette réflexion profonde m'a rappelé une conversation que j'ai eu dans une autre vie avec des bloggueurs célébres, un soir que nous avions abusé en communauté de la bonne bière, avant de se rappeler que les toilettes, ben, elles étaient drôlement loin. Nous avions alors disserté avec philosophie - et pour oublier notre vessie - le long du chemin vers la libération, de ce plaisir intense et universel que l'on ressent en se soulageant après une longue attente. Nous en étions arrivés à la conclusion que le plaisir valait le sacrifice de l'attente, et là, on m'avait honteusement doublée dans la queue pour les toilettes, et j'avais été à deux doigts de mouiller ma culotte.
Ce qui m'avait alors amenée à l'interrogation suivante: on se dit souvent, "oh là là, c'était moins une", et en fait non. Comme quoi, on a des réflexions cons quand on est bourrée à la bière, hein ? (ou quand on ne l'est pas, c'est possible aussi, merci de le faire gentiment remarquer).
Ceux qui se diront que ma soudaine avalanche de posts est due à mon nouveau layout auront raison. Et ceux qui se diront que je parlerais de n'importe quoi pour ne pas penser à ce soir auront raison aussi.
Ou inversement.
Cette réflexion profonde m'a rappelé une conversation que j'ai eu dans une autre vie avec des bloggueurs célébres, un soir que nous avions abusé en communauté de la bonne bière, avant de se rappeler que les toilettes, ben, elles étaient drôlement loin. Nous avions alors disserté avec philosophie - et pour oublier notre vessie - le long du chemin vers la libération, de ce plaisir intense et universel que l'on ressent en se soulageant après une longue attente. Nous en étions arrivés à la conclusion que le plaisir valait le sacrifice de l'attente, et là, on m'avait honteusement doublée dans la queue pour les toilettes, et j'avais été à deux doigts de mouiller ma culotte.
Ce qui m'avait alors amenée à l'interrogation suivante: on se dit souvent, "oh là là, c'était moins une", et en fait non. Comme quoi, on a des réflexions cons quand on est bourrée à la bière, hein ? (ou quand on ne l'est pas, c'est possible aussi, merci de le faire gentiment remarquer).
Ceux qui se diront que ma soudaine avalanche de posts est due à mon nouveau layout auront raison. Et ceux qui se diront que je parlerais de n'importe quoi pour ne pas penser à ce soir auront raison aussi.