lundi 8 mars 2004
Haut voltage::11:04
Forcément, vu que je m'étais plainte douze millions de fois ce week-end, et que j'avais prévenu au labo que j'allais être en retard ce matin parce que je me rendais aux Assedics, il a fallu que ça se passe vite et bien, rien que pour me contrarier.
Par un tour de force incroyable - une annulation juste quand j'arrive - j'ai même eu le temps d'enchaîner sur le fameux rendez-vous avec le conseiller ANPE.
Si ce tour de force enlève des points à mon capital chance, non merci, je préfère quand même la place de parking juste en face du restau, hein, à noter donc, pour la prochaine fois.
Maintenant, je suis très déçue, je n'ai rien de bien particulier dire sur cet entretien pourtant légendaire - car générateur de nombreux fous rires hystériques - au sein des mes connaissances *je-suis-informaticien-et-à-la-recherche-d'un-emploi*. J'ai quand même eu le droit à la question "Programmez-vous en Cobol, Fortran, C ou autres langages ?" mais elle ne m'a même pas fait sourire. J'ai à peine eu une légère crispation du sourcil gauche, quand, ayant fait remarquer à plusieurs reprises à mon conseiller que mon diplôme le plus élevé n'était pas le dea mais le doctorat, ledit conseiller m'a répondu avec un grand sourire : "C'est pareil, non ?"
NON C'EST PAS PAREIL, Y A TROIS ANS DE SOUFFRANCE EN PLUS POUR LE DOCTORAT, ET APRÈS FAUT RÉDIGER CE PUTAIN DE CHAPITRE I DE MERDE ahem, pardon, je m'égare...
Ensuite, je me suis rendue au labo, même pas en retard - oui, je sais techniquement, je suis au chomage, je ne devrais pas me rendre sur mon ancien lieu de travail mais je fais quoi sinon moi, je soutiens pas, ooooh mais c'est une chouette idée, ça... - et j'ai débarqué en pleine apocalypse. Les plombs venaient de sauter dans le bâtiment principal de la fac, et au labo, l'onduleur n'avait survécu qu'une dizaine de minutes, c'était l'hystérie.
Avec mon sens inné du sacrifice, j'ai donc courageusement décidé de remettre mon chapitre I à plus tard, et de participer à la résolution de la crise, c'est à dire, courir partout, téléphoner n'importe où et réorganiser la répartition des multiprises.
Dommage que le courant vienne juste de revenir.
Par un tour de force incroyable - une annulation juste quand j'arrive - j'ai même eu le temps d'enchaîner sur le fameux rendez-vous avec le conseiller ANPE.
Si ce tour de force enlève des points à mon capital chance, non merci, je préfère quand même la place de parking juste en face du restau, hein, à noter donc, pour la prochaine fois.
Maintenant, je suis très déçue, je n'ai rien de bien particulier dire sur cet entretien pourtant légendaire - car générateur de nombreux fous rires hystériques - au sein des mes connaissances *je-suis-informaticien-et-à-la-recherche-d'un-emploi*. J'ai quand même eu le droit à la question "Programmez-vous en Cobol, Fortran, C ou autres langages ?" mais elle ne m'a même pas fait sourire. J'ai à peine eu une légère crispation du sourcil gauche, quand, ayant fait remarquer à plusieurs reprises à mon conseiller que mon diplôme le plus élevé n'était pas le dea mais le doctorat, ledit conseiller m'a répondu avec un grand sourire : "C'est pareil, non ?"
NON C'EST PAS PAREIL, Y A TROIS ANS DE SOUFFRANCE EN PLUS POUR LE DOCTORAT, ET APRÈS FAUT RÉDIGER CE PUTAIN DE CHAPITRE I DE MERDE ahem, pardon, je m'égare...
Ensuite, je me suis rendue au labo, même pas en retard - oui, je sais techniquement, je suis au chomage, je ne devrais pas me rendre sur mon ancien lieu de travail mais je fais quoi sinon moi, je soutiens pas, ooooh mais c'est une chouette idée, ça... - et j'ai débarqué en pleine apocalypse. Les plombs venaient de sauter dans le bâtiment principal de la fac, et au labo, l'onduleur n'avait survécu qu'une dizaine de minutes, c'était l'hystérie.
Avec mon sens inné du sacrifice, j'ai donc courageusement décidé de remettre mon chapitre I à plus tard, et de participer à la résolution de la crise, c'est à dire, courir partout, téléphoner n'importe où et réorganiser la répartition des multiprises.
Dommage que le courant vienne juste de revenir.