Question : que fait une pseudo-doctorante articifiellement tigrée et championne toute catégorie de la procrastination quand elle se retrouve - un jour avant d'envoyer son manuscrit à ses responsables -  avec sur les bras toutes les parties difficiles de sa thèse à rédiger et qu'elle réalise que ce n'est pas un problème de forme ou de motivation mais un problème de fond, autrement dit, elle a beau essayer et ré-essayer, elle a beau prendre le problème dans tous les sens, elle n'a pas d'idées, elle n'a pas d'arguments, elle ne sait pas discuter, elle se sent si bête, si conne et si limitée ?
Réponse : elle pleure.
Pendant des heures.
Et après, elle est vachement avancée, tiens.