lundi 8 novembre 2004
Les soutifs de sport applatissent les seins::12:23
Comme j'en ai marre d'avoir deux genoux à chaque jambe et que le port de mon jean préféré toute une journée manque de me tuer par lente asphyxie - essayez un peu de respirer avec le ventre comprimé - j'ai décidé, comme ça, hop, je suis une folle moi, d'aller à la salle de gym ce matin.
Une fois extirpée de mon lit - c'est fou comme c'est dur dès que les journées raccourcissent, d'ailleurs, je veux ça pour Nouël, merci - j'ai retourné l'appart à la recherche de mes vieux tickets qui me restaient de la dernière fois que j'ai voulu remodeler mon corps - j'ai terminé le carnet des tickets d'UV, il en reste plein sur celui de la salle de gym, sbizarre, hein ?
Ensuite, je me suis composée une super tenue de sport total black look, un croisement entre Rocky, Alias et aussi un peu Flashdance à cause de mes vieilles jambières de l'époque où j'étais une danseuse que je tenais absolument à mettre. Toute fière de mon apparence, j'ai allumé mon iRiver et enfourché mon BiTwin pour parcourir les 500 mêtres qui me séparent de la salle de gym.
J'y suis arrivée en nage et j'ai du m'allonger deux minutes pendant que le coach me levait les jambes parce que tout tournait autour de moi et j'avais du mal à respirer. Une fois remise de mes émotions et après deux cocktails hyper énergétiques, le coach m'a balladée pendant une heure d'appareil en machine et j'avoue que quand je suis arrivée à la machine à abdos, j'ai un peu pleuré.
L'ambiance est sympa dans cette salle de gym, y a que des beaux mecs hyper baraqués partout, ça m'occupe les yeux pendant que je souffre dans des tas de positions bizarres. Ils doivent y passer leurs journées et même limite dormir là, je comprends pas comment ils font pour être aussi musclés, ils sont toujours en train de bavarder, et patati et patata et leurs conversations au secours, je me suis étouffée de rire plusieurs fois dans ma serviette de toilette.
Ensuite, le coach m'a dit que c'était bon pour cette fois, mais que si je voulais régler mon problème de double genou, faudrait que je vienne deux fois par semaine, alors je me suis vite sauvée en disant oui, oui, à bientôt, et je suis rentrée en poussant mon vélo et en boitant et en me demandant ce qu'il restait comme saucisson dans le frigo.
Une fois extirpée de mon lit - c'est fou comme c'est dur dès que les journées raccourcissent, d'ailleurs, je veux ça pour Nouël, merci - j'ai retourné l'appart à la recherche de mes vieux tickets qui me restaient de la dernière fois que j'ai voulu remodeler mon corps - j'ai terminé le carnet des tickets d'UV, il en reste plein sur celui de la salle de gym, sbizarre, hein ?
Ensuite, je me suis composée une super tenue de sport total black look, un croisement entre Rocky, Alias et aussi un peu Flashdance à cause de mes vieilles jambières de l'époque où j'étais une danseuse que je tenais absolument à mettre. Toute fière de mon apparence, j'ai allumé mon iRiver et enfourché mon BiTwin pour parcourir les 500 mêtres qui me séparent de la salle de gym.
J'y suis arrivée en nage et j'ai du m'allonger deux minutes pendant que le coach me levait les jambes parce que tout tournait autour de moi et j'avais du mal à respirer. Une fois remise de mes émotions et après deux cocktails hyper énergétiques, le coach m'a balladée pendant une heure d'appareil en machine et j'avoue que quand je suis arrivée à la machine à abdos, j'ai un peu pleuré.
L'ambiance est sympa dans cette salle de gym, y a que des beaux mecs hyper baraqués partout, ça m'occupe les yeux pendant que je souffre dans des tas de positions bizarres. Ils doivent y passer leurs journées et même limite dormir là, je comprends pas comment ils font pour être aussi musclés, ils sont toujours en train de bavarder, et patati et patata et leurs conversations au secours, je me suis étouffée de rire plusieurs fois dans ma serviette de toilette.
Ensuite, le coach m'a dit que c'était bon pour cette fois, mais que si je voulais régler mon problème de double genou, faudrait que je vienne deux fois par semaine, alors je me suis vite sauvée en disant oui, oui, à bientôt, et je suis rentrée en poussant mon vélo et en boitant et en me demandant ce qu'il restait comme saucisson dans le frigo.