Demain, je bosse.
Je l'ai tellement voulu et réclamé ce foutu taff...
J'ai maudit le chômage, j'ai pleuré, hurlé, je me suis roulée par terre de désespoir et maintenant que voilà, bin c'est demain, tout ce que je me dis, c'est "mais euuuh je suis même pas encore level 48 !"
Et aussi, "putaaaain, réveil à 6 heures du maaaat..."
Je sens qu'on va rigoler.