dimanche 29 mai 2005
MeoOow !::00:58
Les joues inondées de larmes, j'hurle son nom à plein poumons, tout en secouant la caisse de croquettes, les voisins me dévisagent, je m'en fous, je quadrille le quartier en me maudissant d'avoir laissé le velux de la salle de bains ouvert, j'aurai du me souvenir que la chatoune ouvre toutes les portes, voilà ils se sont sauvés tous les deux, d'abord la gouttière, et puis les escaliers, la chatoune, pas téméraire, attendait tranquillement devant la porte, mais le boulet blanc, lui, a bel et bien disparu, je l'imagine en train de galoper à quatre pattes, ivre de liberté, la queue en panache, je ne veux pas penser à la route toute proche, et à tout ce qui pourrait arriver à un tel benêt, une voisine m'interpelle, il serait pas blanc votre animal ? Si ! Elle me pointe un arbre au fond du parking, je cours, j'appelle, il est là, il descend, il court vers moila boite de croquettes, je le sers fort dans mes bras, merci merci Esprit Suprème du Yop à la Framboise d'avoir épargné mon petit chat.
Putain, j'aurai jamais cru que j'étais aussi attachée à une bestiole qui ne sait rien faire d'autre que foutre des poils partout, chier *devant* la litière plutôt que dedans et reclamer des croquettes à tout bout de champ.
Putain, j'aurai jamais cru que j'étais aussi attachée à une bestiole qui ne sait rien faire d'autre que foutre des poils partout, chier *devant* la litière plutôt que dedans et reclamer des croquettes à tout bout de champ.