dimanche 19 juin 2005
Tartare d'autruche::15:04
Il fait trop chaud.
Je colle à mes vêtements, je colle à mon canapé, je colle au bureau, et je colle au clavier. J'erre sur le net à la recherche de ma nouvelle lubie, une 4L d'occasion pas chère, qui me permettrait de faire la route entre mon boulot et la gare de Boink.
Les chats sont allongés sur la moquette, inertes, seuls leurs regards plein de reproches - "On a trop chaud bordel, laissez nous sortiiiir !" - nous indiquent qu'ils sont toujours vivants.
L'appartement est une étuve...
Je serais presque contente de retourner travailler à Boink, demain, tiens et de retrouver le micro-climat polaire et la pluie.
A Boink, le mot canicule n'existe pas.
Je dis presque parce quand je pense au boulot, la journée de jeudi me revient immédiatement en mémoire, j'ai l'estomac qui se noue, le coeur qui se loupe et...
Et en fait, je préfère pas y penser.
Je colle à mes vêtements, je colle à mon canapé, je colle au bureau, et je colle au clavier. J'erre sur le net à la recherche de ma nouvelle lubie, une 4L d'occasion pas chère, qui me permettrait de faire la route entre mon boulot et la gare de Boink.
Les chats sont allongés sur la moquette, inertes, seuls leurs regards plein de reproches - "On a trop chaud bordel, laissez nous sortiiiir !" - nous indiquent qu'ils sont toujours vivants.
L'appartement est une étuve...
Je serais presque contente de retourner travailler à Boink, demain, tiens et de retrouver le micro-climat polaire et la pluie.
A Boink, le mot canicule n'existe pas.
Je dis presque parce quand je pense au boulot, la journée de jeudi me revient immédiatement en mémoire, j'ai l'estomac qui se noue, le coeur qui se loupe et...
Et en fait, je préfère pas y penser.