Je vieillis, c'est affreux !
Non seulement mes poumons mettent des jours à se remettre de quelques malheureuses cigarettes mais mon cou aussi me fait souffrir...
Conséquence directe de ma facheuse tendance à danser avec la tête et les cheveux, je suis victime d'un affreux et atroce torticoli qui rend ma nuque gracieuse (si, si) aussi dure que celle d'un petit cheval de manège en bois, et qui transforme tout mouvement (et même les absences de mouvement) en abîme de douleur.
Seule solution : le massage énergique dudit cou à deux mains.
Je parcours l'Open Space des yeux à la recherche d'une bonne âme... Prems s'est déjà exécuté une fois devant mon regard de coker mourrant, Deuz m'a envoyé chier prétextant une exclusivité copinienne, mon Patron... hum, non bon, on oublie, et mes collègues, j'ose même pas penser à leur demander.
Je m'agite sur ma chaise, stoïque et crispée, et je soupire en rêvant d'un monde où il n'y aurait pas de gêne à se toucher.
ET OÙ JE ME FERAIS ENFIN MASSER !