mardi 9 août 2005
My whole world is going bananas again::10:42
J'ai pas de face.
Je ne sais pas pourquoi en ce moment je pense à cette phrase à chaque fois que je me regarde dans une glace, Le Grand Yop Surpême sait pourtant que je n'apprécie guerre musicalement ni Iam, ni Akhenaton, limite je suis vaguement extrémiste dans mes goûts musicaux, mode monomaniaque à répétition, je me choppe une chanson qui me parle et je l'écoute jusqu'à en vomir. Mais cette chanson là ne m'a jamais accrochée, jusqu'à maintenant.
J'ai pas de face.
J'ouvre grand la bouche et je me dévisse les cervicales pour vérifier que mes deux dents de devant ne se chevauchent pas encore, il faut dire que mon orthodentiste m'a bien foutu les boules en insistant sur l'absolue nécessité de couper l'élastique qui les relie dès qu'elles se toucheront. Je me demande s'il n'y aura pas une ou deux conséquences néfastes, j'ai de douloureux souvenirs d'élastiques et d'applications du méchant principe de retour d'effort.
J'ai pas de face.
Mais putain, j'ai de sacrés dents qui brillent !
Bon, de toute façon, il va bien falloir que j'y aille, je ne peux décemment pas passer toute ma journée de taf aux toilettes, hein, ça va paraître vraiment bizarre... Je me jette un peu d'eau sur le visage comme si l'humidité allait effacer ma lâcheté, mon malaise et mon envie de foutre le camp, loin, de préférence en courant et en hurlant (mais en prenant le temps de m'arrêter acheter quelques bières au passage).
Je ne sais pas pourquoi en ce moment je pense à cette phrase à chaque fois que je me regarde dans une glace, Le Grand Yop Surpême sait pourtant que je n'apprécie guerre musicalement ni Iam, ni Akhenaton, limite je suis vaguement extrémiste dans mes goûts musicaux, mode monomaniaque à répétition, je me choppe une chanson qui me parle et je l'écoute jusqu'à en vomir. Mais cette chanson là ne m'a jamais accrochée, jusqu'à maintenant.
J'ai pas de face.
J'ouvre grand la bouche et je me dévisse les cervicales pour vérifier que mes deux dents de devant ne se chevauchent pas encore, il faut dire que mon orthodentiste m'a bien foutu les boules en insistant sur l'absolue nécessité de couper l'élastique qui les relie dès qu'elles se toucheront. Je me demande s'il n'y aura pas une ou deux conséquences néfastes, j'ai de douloureux souvenirs d'élastiques et d'applications du méchant principe de retour d'effort.
J'ai pas de face.
Mais putain, j'ai de sacrés dents qui brillent !
Bon, de toute façon, il va bien falloir que j'y aille, je ne peux décemment pas passer toute ma journée de taf aux toilettes, hein, ça va paraître vraiment bizarre... Je me jette un peu d'eau sur le visage comme si l'humidité allait effacer ma lâcheté, mon malaise et mon envie de foutre le camp, loin, de préférence en courant et en hurlant (mais en prenant le temps de m'arrêter acheter quelques bières au passage).