C'est affreux, je n'ai plus rien à vous dire.
Enfin, disons plutôt, je n'ai plus rien envie de dire.
Je n'ai pourtant pas perdu mon sens de l'humour, du moins j'espère, ni ma vision déformée du monde qui m'entoure, nan, juste que mon quotidien est d'une affligeante banalité, et je n'ai même plus envie de le poster.
Pourtant, il s'en passe des choses, autour de moi et dans ma petite tête de tigrée. Pas plus tard que ce matin, mon boulet de chat blanc a explosé sa gamelle de croquettes en mille petits morceaux, d'un coup de menton trop pressé. Il s'est à peine interrompu deux secondes avant de dégager la chatoune de sa gamelle à elle, et de lui la terminer.
Si c'est pas de l'info, hein, ça, je sais pas ce que c'est !
Sinon, j'ai eu une promotion au boulot, avec une soupah augmentation... de ma charge de travail, yeah. (Et pas la peine de m'envoyer des mails pour me dire que je suis trop conne d'avoir dit oui à la promotion sans le salaire qui va avec, je suis au courant merci).
Je suis en vacances ce soir pour les fêtes, et le mois de Janvier se profile cataclysmique, entre le boulot, mes rendez-vous pour la pose des arcs lourds pour la chirurgie (aïe, aïe, aïe...), le boulot, mon rendez-vous pour l'anesthésie, le boulot, les éternels déplacements à Paris, le boulot, et une presque certaine mais pas encore sûre à 100% semaine de formation dans un pays loin d'ici avec des mygales, des scorpions, des crocodiles et des hippopotames...
Et trois jours après mon retour, je me fais opérer.
(Sauf si je reviens avec le choléra, mais bon, hein, on verra, humpf)
Ha, et sinon, cette nuit, j'ai rêvé que je me coupais le nez.