jeudi 2 février 2006
Distortion temporelle::12:19
Mon ravalage de face se rapproche, et tout s'accélère.
C'est la panique au boulot, je vais pas être là pendant un mois à cause du ravalage, tout le monde se réveille en sursaut, et je me retrouve avec une pile longue comme une tentacule de trucs à faire impérativement avant mon départ sous peine de cataclysme apocalyptique.
J'ai estimé la charge de travail, et j'ai grosso-modo plus d'une dizaine de jours de boulot intensifs à faire rentrer dans mon planning d'ici à mardi soir.
Je sens que ça va pas être possible alors j'hésite entre rien faire - de toute façon je serais pas là pour voir le cataclysme, et pis si ça trouve je vais mourir de la mâchoire et du menton sur la table d'opération - ou bosser comme une tarée 24h/24 jusqu'à mardi - on sait jamais, je vais p'tête survivre, ce serait con de revenir au boulot pour ne retrouver que des ruines.
Choisir de bosser comme une tarée a des avantages collatéraux non négligeables : je serais tellement crevée que pas besoin d'anesthésie générale !
Et m'assomer de boulot m'évite de trop penser à ce qui m'attend...
Peur, moi ?
Ouais, carrément.
C'est la panique au boulot, je vais pas être là pendant un mois à cause du ravalage, tout le monde se réveille en sursaut, et je me retrouve avec une pile longue comme une tentacule de trucs à faire impérativement avant mon départ sous peine de cataclysme apocalyptique.
J'ai estimé la charge de travail, et j'ai grosso-modo plus d'une dizaine de jours de boulot intensifs à faire rentrer dans mon planning d'ici à mardi soir.
Je sens que ça va pas être possible alors j'hésite entre rien faire - de toute façon je serais pas là pour voir le cataclysme, et pis si ça trouve je vais mourir de la mâchoire et du menton sur la table d'opération - ou bosser comme une tarée 24h/24 jusqu'à mardi - on sait jamais, je vais p'tête survivre, ce serait con de revenir au boulot pour ne retrouver que des ruines.
Choisir de bosser comme une tarée a des avantages collatéraux non négligeables : je serais tellement crevée que pas besoin d'anesthésie générale !
Et m'assomer de boulot m'évite de trop penser à ce qui m'attend...
Peur, moi ?
Ouais, carrément.