Hier, quatre heures de train, deux heures de voitures, trois heures de réunion hostile et houleuse, retour crevée, vidée, épuisée, sur les rotules, pour un réveil aux aurores ce matin après une presque nuit blanche à faire des cauchemars sur ce qui m'attend demain, enchaînement sur une journée encore plus bizarre, tendue et décalée, où je me fais récompenser de mes efforts par des remontrances, la fatigue et le stress me maintiennent sans cesse au bord des larmes comme au bord d'un abîme...
Finalement, l'opération, dormir, oublier et ne plus penser à rien si ce n'est à quel point je peux avoir faim, ça va grave me faire des vacances.