jeudi 18 mai 2006
Grossebouffe a faim !::08:42
C'est encore une fois le contrôleur qui me réveille.
- "Mademoiselle, on est arrivés !"
Je m'étire, je baille et je m'extirpe du Ter. Mes trois premières pensées cohérentes, sont "waaaah il fait beau !", "p'tain faut que je fasse pipi, là" et "grrroOoOOourrriiïk, han la vache, j'ai trop faim", la preuve qu'on peut rester simple même en étant docteur - MWHAHAHAHA oui, non presque deux ans après, je ne m'en lasse pas, et vous ? Oui ? Ha.
Je règle la deuxième pensée en faisant un crochet par les immondes wc de la gare - plus rien ne m'effraie depuis certaines toilettes à la Turque - et soulagée et sereine sous un ciel bleu pastel, je lance Titoon sur la route d'une boulangerie, afin d'apaiser mon ventre qui compose gaiement un magnifique concert de gargouillis.
Quatre arrêts plus tard, l'échec est cuisant, le Dieu de la Brioche conspire contre moi en me privant de ses enfants, pas une des putains de boulangerie de Boink n'a produit de brioche au sucre ce matin... Au bord de l'inanition, dans le bruit assourdissant des grognements de bête produit par mon bidouf, je rampe jusqu'au Casino, j'attrappe un sachet de petits pains au lait, et me jette sur la caisse. La jeune femme me glisse un regard hanté.
- On va pas pouvoir vous encaisser, l'ordinateur vient de planter...
- GgrroooOOooaRrruuiiiïk !!
- Bon, euh, elles sont à combien déjà ces brioches ?
- "Mademoiselle, on est arrivés !"
Je m'étire, je baille et je m'extirpe du Ter. Mes trois premières pensées cohérentes, sont "waaaah il fait beau !", "p'tain faut que je fasse pipi, là" et "grrroOoOOourrriiïk, han la vache, j'ai trop faim", la preuve qu'on peut rester simple même en étant docteur - MWHAHAHAHA oui, non presque deux ans après, je ne m'en lasse pas, et vous ? Oui ? Ha.
Je règle la deuxième pensée en faisant un crochet par les immondes wc de la gare - plus rien ne m'effraie depuis certaines toilettes à la Turque - et soulagée et sereine sous un ciel bleu pastel, je lance Titoon sur la route d'une boulangerie, afin d'apaiser mon ventre qui compose gaiement un magnifique concert de gargouillis.
Quatre arrêts plus tard, l'échec est cuisant, le Dieu de la Brioche conspire contre moi en me privant de ses enfants, pas une des putains de boulangerie de Boink n'a produit de brioche au sucre ce matin... Au bord de l'inanition, dans le bruit assourdissant des grognements de bête produit par mon bidouf, je rampe jusqu'au Casino, j'attrappe un sachet de petits pains au lait, et me jette sur la caisse. La jeune femme me glisse un regard hanté.
- On va pas pouvoir vous encaisser, l'ordinateur vient de planter...
- GgrroooOOooaRrruuiiiïk !!
- Bon, euh, elles sont à combien déjà ces brioches ?