lundi 24 juillet 2006
Chérie, ça va couper...::14:33
En fait, je me suis même pas couchée mais j'aurai probablement mieux fait.
Consiencieuse, j'ai installé mon ordi du boulot sur mon écran perso, et j'ai attendu 9h pour appeler mon patron. Je lui ai rapidement expliqué mes problèmes de train, on a fait le point sur les catastrophes arrivées pendant ma petite semaine de congés, et listé les priorités à traiter dans la matinée. Vu que j'ai des envies de télétravail régulier et pas que de manière exceptionnelle, je m'applique encore plus quand je suis loin de Boink (merci à ceux qui ont gardé leur sérieux en lisant la phrase précédente).
Je m'installe, je trie des papiers, j'attrape ma souris, et...
Les plombs sautent.
Ha.
Bon.
Je trouve le compteur électrique, je l'observe deux minutes histoire de faire connaissance.
Ha, oki, c'est là.
Bon.
Je tourne le disjoncteur différentiel, et miracle, ça revient !
Je retourne vers le bureau en muselant la petite voix qui me dit que c'est un peu facile, là, c'est louche, y a sûrement une bonne rai-
Les plombs ressautent.
Humpf.
Chiotte.
Je reviens vers le panneau. J'observe plus attentivement, et j'arrive à remettre le courant dans tout l'appartement - ouf, le frigo, mon Yop, quoi - sauf évidemment, le bureau.
Biiiien.
On respire.
Je retourne dans le bureau, et je débranche le superflu et l'inutile : mon nabaztag, les deux ordinateurs inutilisés, des bidules et des machins. Je me dis pour la xième fois depuis que j'habite là que le coup de la triplette, branchée sur une triplette, branchée sur une triplette, c'est pas une bonne idée. Oui, mon installation donnerait des cauchemars au plus bordélique des électriciens mais merde quoi, ça marchait bien jusqu'à aujourd'hui...
Je reviens vers le panneau, et haaaaa, c'est bon.
A nouveau dans le bureau, je m'allonge pour relancer le firewall en priant.
Tout va bien.
Je respire.
Je bosse 30 minutes, et je me rappelle que je me suis pas encore brossée les dents.
J'allume la lumière de la salle de bains.
Les plombs sautent.
Je parcours toute ma liste de gros mots dans l'ordre alphabétique, en fonçant vers le panneau électrique que j'ai bien envie de défoncer à coup de marteau...
Après analyse, c'est encore le bureau qui a sauté et qui fait sauter tout l'appart. Sauf que y a plus rien de branché, c'est quoi ce bordel ? Après avoir dérangé le voisin sous sa douche, qui me dit que lui n'a aucun soucis, et après renseignements pris auprès de quelqu'un qui s'y connait plus que moi, je débranche tout : la télé, le micro-onde, le lave-linge, je pousse difficiement le mastondonte de douze tonnes à tiroirs qui cache les modems et les serveurs, je rampe sur la moquette, et le nez dans la poussière et les toiles d'araignées, je vire une à une toutes les triplettes. Les chats pensent évidemment que c'est un jeu, et viennent me rejoindre pour me mordre le nez, les doigts et machouiller les cables.
Je les fous dehors. Leur vol plané dans l'escalier me fait un peu de bien.
Je rebranche mon ordi du boulot, et le firewall, et je retourne au panneau.
Le disjoncteur différentiel ne saute pas, et le doux ronron du frigo qui se remet en route m'arrache presque des larmes de joie.
A nouveau dans le bureau, je relance le firewall, et fébrile, je tente de récupérer mes mails.
Que dalle.
Proche de la crise de nerfs, j'apprends que Wanadoo suce des ours et que les DNS sont en bordel.
Okéééé...
Y a quoi à la télé ?
Ha...
Et merde.
Consiencieuse, j'ai installé mon ordi du boulot sur mon écran perso, et j'ai attendu 9h pour appeler mon patron. Je lui ai rapidement expliqué mes problèmes de train, on a fait le point sur les catastrophes arrivées pendant ma petite semaine de congés, et listé les priorités à traiter dans la matinée. Vu que j'ai des envies de télétravail régulier et pas que de manière exceptionnelle, je m'applique encore plus quand je suis loin de Boink (merci à ceux qui ont gardé leur sérieux en lisant la phrase précédente).
Je m'installe, je trie des papiers, j'attrape ma souris, et...
Les plombs sautent.
Ha.
Bon.
Je trouve le compteur électrique, je l'observe deux minutes histoire de faire connaissance.
Ha, oki, c'est là.
Bon.
Je tourne le disjoncteur différentiel, et miracle, ça revient !
Je retourne vers le bureau en muselant la petite voix qui me dit que c'est un peu facile, là, c'est louche, y a sûrement une bonne rai-
Les plombs ressautent.
Humpf.
Chiotte.
Je reviens vers le panneau. J'observe plus attentivement, et j'arrive à remettre le courant dans tout l'appartement - ouf, le frigo, mon Yop, quoi - sauf évidemment, le bureau.
Biiiien.
On respire.
Je retourne dans le bureau, et je débranche le superflu et l'inutile : mon nabaztag, les deux ordinateurs inutilisés, des bidules et des machins. Je me dis pour la xième fois depuis que j'habite là que le coup de la triplette, branchée sur une triplette, branchée sur une triplette, c'est pas une bonne idée. Oui, mon installation donnerait des cauchemars au plus bordélique des électriciens mais merde quoi, ça marchait bien jusqu'à aujourd'hui...
Je reviens vers le panneau, et haaaaa, c'est bon.
A nouveau dans le bureau, je m'allonge pour relancer le firewall en priant.
Tout va bien.
Je respire.
Je bosse 30 minutes, et je me rappelle que je me suis pas encore brossée les dents.
J'allume la lumière de la salle de bains.
Les plombs sautent.
Je parcours toute ma liste de gros mots dans l'ordre alphabétique, en fonçant vers le panneau électrique que j'ai bien envie de défoncer à coup de marteau...
Après analyse, c'est encore le bureau qui a sauté et qui fait sauter tout l'appart. Sauf que y a plus rien de branché, c'est quoi ce bordel ? Après avoir dérangé le voisin sous sa douche, qui me dit que lui n'a aucun soucis, et après renseignements pris auprès de quelqu'un qui s'y connait plus que moi, je débranche tout : la télé, le micro-onde, le lave-linge, je pousse difficiement le mastondonte de douze tonnes à tiroirs qui cache les modems et les serveurs, je rampe sur la moquette, et le nez dans la poussière et les toiles d'araignées, je vire une à une toutes les triplettes. Les chats pensent évidemment que c'est un jeu, et viennent me rejoindre pour me mordre le nez, les doigts et machouiller les cables.
Je les fous dehors. Leur vol plané dans l'escalier me fait un peu de bien.
Je rebranche mon ordi du boulot, et le firewall, et je retourne au panneau.
Le disjoncteur différentiel ne saute pas, et le doux ronron du frigo qui se remet en route m'arrache presque des larmes de joie.
A nouveau dans le bureau, je relance le firewall, et fébrile, je tente de récupérer mes mails.
Que dalle.
Proche de la crise de nerfs, j'apprends que Wanadoo suce des ours et que les DNS sont en bordel.
Okéééé...
Y a quoi à la télé ?
Ha...
Et merde.