mardi 3 octobre 2006
Le sommeil et l'inconnu::11:26
Soupir. Etirement. Baillement. Le train de 7h, c'est dur quand même. Le terminus n'est pas à Boink et j'ai peur de me réveiller une heure trop tard et trop loin. Je balaye le wagon des yeux et j'analyse mes compagnons de route. Je souris à mon voisin le plus proche, qui travaille avec énergie sur son ordinateur. "Excusez moi monsieur, ça ne vous ennuie pas de me réveiller quand le train arrive à la gare de Boink ?". Il me sourit en réponse, "Non bien sûr, j'y descend aussi, dormez tranquille".
Quarante-cinq minutes plus tard, la vibration de mon téléphone portable à travers mon sac à main transformé en oreiller, suite à un sms matinal et salvateur, me réveille en sursaut. On est en gare de Boink. A l'arrêt. Le train va repartir. Je réunis toutes mes affaires en panique, et je pique un sprint vers la sortie.
Mon voisin dort d'un sommeil profond, le visage dans son clavier.
Merde, j'aurai p'tête du le réveiller...
Quarante-cinq minutes plus tard, la vibration de mon téléphone portable à travers mon sac à main transformé en oreiller, suite à un sms matinal et salvateur, me réveille en sursaut. On est en gare de Boink. A l'arrêt. Le train va repartir. Je réunis toutes mes affaires en panique, et je pique un sprint vers la sortie.
Mon voisin dort d'un sommeil profond, le visage dans son clavier.
Merde, j'aurai p'tête du le réveiller...