Je viens de vivre les deux pires journées de ma vie professionnelle.
En état de crise, je ne sais pas ce qui est le pire : ma conscience précise, lucide et douloureuse de l'ampleur catastrophique de la situation, et ma panique intérieure quand je réalise qu'il n'y a pas de solution, ou l'assurance tranquille, calme et confiante de mes collègues qui se disent qu'encore une fois, je vais sauver la situation.
Argh.