vendredi 28 septembre 2007
Panic room::21:27
Il m'arrive régulièrement de regretter de ne pas savoir dessiner ma vie, tant les situations cocasses qui fracassent sans cesse mon quotidien me donneraient matière à dessin. Mais je crois ne jamais avoir autant regretté que ce soir, en observant mes chats, qui - inquiets et frissonnants - me surveillaient alors que j'emballais leur univers dans de GRANDS CARTONS. Et je pressens que d'ici une quinzaine de jours à peine, c'est ma tête que je vais regretter de ne pas savoir croquer, lorsque nous allons devoir cohabiter, 8 pattes, deux queues, leurs vibrisses et mes tentacules dans 20 tous petits mètres carrés.