jeudi 27 décembre 2007
Ouvrier du matin, chagrin::09:40
Un bruit strident me tire brutalement du sommeil.
Je me réveille en sursaut, toute, enroulée dans les draps, trempée de sueur et complètement paniquée. Où suis-je ? Je ne sais foutrement pas... Qui suis-je ? Euh, non ça, ça va, je sais... OU SUIS-JE PUTAIN ? Ma main cherche fébrilement à tâton le bouton à lumière, pendant que mon cerveau tourne à vide. Le bruit strident remet ça, ça vient de pas loin, les images de mon dernier rêve refusent de disparaitre - un rêve débile, avec des histoires d'appartements confisqués et HA CA Y EST JE ME SOUVIENS !
Je ne suis pas chez mon frangin - sinon, je serais déjà tombée de la mezzanine, d'ailleurs.
Je ne suis pas chez mes parents - il manque cette odeur douce & spéciale qui caractérise mon enfance.
Je suis CHEZ MOI.
Et vu les bruits qui viennent de l'étage, tout est en train de s'écrouler.
Je me réveille en sursaut, toute, enroulée dans les draps, trempée de sueur et complètement paniquée. Où suis-je ? Je ne sais foutrement pas... Qui suis-je ? Euh, non ça, ça va, je sais... OU SUIS-JE PUTAIN ? Ma main cherche fébrilement à tâton le bouton à lumière, pendant que mon cerveau tourne à vide. Le bruit strident remet ça, ça vient de pas loin, les images de mon dernier rêve refusent de disparaitre - un rêve débile, avec des histoires d'appartements confisqués et HA CA Y EST JE ME SOUVIENS !
Je ne suis pas chez mon frangin - sinon, je serais déjà tombée de la mezzanine, d'ailleurs.
Je ne suis pas chez mes parents - il manque cette odeur douce & spéciale qui caractérise mon enfance.
Je suis CHEZ MOI.
Et vu les bruits qui viennent de l'étage, tout est en train de s'écrouler.