mardi 29 avril 2008
Reste à ta place et surtout ne bouge pas::22:03
J'm'étais dit que j'allais arrêter de vous saouler avec mon club de gym et mes exploits sportifs, mais en même temps, bon, de quoi je pourrais bien vous parler ? De mes chats ? Déjà lu & relu. De mon boulot ? Hahahaha. Ha. Ha. Qu'est ce que je pourrais vous dire si ce n'est que je remplace temporairement le directeur de projet sur "Cacahuète 427" pendant ses congés, et que ça se passe mal ? Forcément, hein. Me connaissant, ça ne pouvait que mal se passer... Je pourrais p'tête éventuellement vous parler de mes insomnies passées à gamberger sur l'univers, la vie, ma vie, les poissons et le reste. J'en aurai des trucs à dire sur ma fâcheuse tendance à en faire tout un fromage, à me comporter comme une gamine, et bouder parce que ça ne se passe pas comme je veux. Je pourrais vous parler de trucs profonds, intelligents, qui changeraient votre vie à tout jamais.
Mais en fait non.
Parce que le truc génial à mon club de gym, c'est de pouvoir mater. Sans vergogne, et à s'en rendre aveugle. Y a de tout, des petits culs, des gros, des mous. Y a des moches, et des craquants. Des blondes, des brunes et des roux. Protégée par mon baladeur poussé à fond sur de la musique qui éteint le bruit blanc de mon cerveau, je regarde. Les minettes qui se pèsent toutes les 2 séries d'abdo, "ooooh j'ai perdu 3g500 !", les minets qui s'observent les biceps dans la glace en vérifiant bien du coin de l'œil qu'au moins une minette les zieute, sinon, hein aucun intérêt : c'est l'observation qui leur donne leur propriété.
Je croise le regard de l'un d'entre eux. Mince, il a vu que je le regardais. Je fais mine d'être très absorbée par l'écran de mon vélo elliptique. A travers mes cheveux qui collent à mon visage, je le vois qui s'approche avec un grand sourire. Eh meeeeeeerde, je vais encore me faire draguer, c'est lourd à la fin.
- Madame ?
- Oui ?
- Excusez moi de vous déranger mais...
- Oui, quoi ? QUOI ? Je suis belle ? Vous voulez mon numéro de téléphone ? Quoi ?
- Euuuh... Non, je voulais juste vous dire, vous... Vous pédalez à l'envers, là.
Mais en fait non.
Parce que le truc génial à mon club de gym, c'est de pouvoir mater. Sans vergogne, et à s'en rendre aveugle. Y a de tout, des petits culs, des gros, des mous. Y a des moches, et des craquants. Des blondes, des brunes et des roux. Protégée par mon baladeur poussé à fond sur de la musique qui éteint le bruit blanc de mon cerveau, je regarde. Les minettes qui se pèsent toutes les 2 séries d'abdo, "ooooh j'ai perdu 3g500 !", les minets qui s'observent les biceps dans la glace en vérifiant bien du coin de l'œil qu'au moins une minette les zieute, sinon, hein aucun intérêt : c'est l'observation qui leur donne leur propriété.
Je croise le regard de l'un d'entre eux. Mince, il a vu que je le regardais. Je fais mine d'être très absorbée par l'écran de mon vélo elliptique. A travers mes cheveux qui collent à mon visage, je le vois qui s'approche avec un grand sourire. Eh meeeeeeerde, je vais encore me faire draguer, c'est lourd à la fin.
- Madame ?
- Oui ?
- Excusez moi de vous déranger mais...
- Oui, quoi ? QUOI ? Je suis belle ? Vous voulez mon numéro de téléphone ? Quoi ?
- Euuuh... Non, je voulais juste vous dire, vous... Vous pédalez à l'envers, là.